mercredi 3 décembre 2008

Birthday today

Yes,

41 ans et encore en forme. Ce matin mes kids m'ont fait un beau petit cadeau.
Une belle boîte enveloppé remplie de tout plein de gugusse trouvé dans leur tiroirs.
N'est-ce pas drôle?
Une efface, du savon à bulle, un attache clé pour mettre autour du cou, une minuscule boite fait à la main, une histoire inventé, un crayon, un bonhomme.
Trop drôle.
Ma journée est bien commencé

lundi 1 décembre 2008

Haaaaa dépendance quand tu nous tiens.

Eh bien.
Je m’adresse à toi chère EX.
Je t’écris ici pour ne pas contrevenir à ton bonheur que tu dois vivre en ce moment.

L’autre fois lorsque je t’ai remercié de m’avoir fais découvrir le livre « Le syndrome de Tarzan » j’étais vraiment content. Car je venais de découvrir vraiment ce que c’était que la dépendance affective. Durant cet entretien, tu m’as demandé si j’avais fait une rechute. Je t’ai répondue que non. En faite, ce que je ne savais pas c’est qu’au moment de te dire ça, j’en fessais une rechute. Je le réalise maintenant. Tu m’as dit aussi que toi aussi tu en a fais une aussi une rechute. Je comprends pourquoi dans les dernières semaines tu as pris tes distances.
Pas trop fière de moi en faite. Car souvent j’ai discuté avec certaine personne pour leur dire que leur relation n’était pas saine car je voyais que c’était voué à l’échec. Qu’ils étaient comme trop attaché à leur EX ou à celui/celle qui n’était pas libre, que leur séparation était toute fraiche et que tôt ou tard, ils allaient en souffrir. Tiens toi, me voilà dans de beau draps. Je me suis fais prendre à mon propre jeux.
Durant les dernières semaines, les derniers mois, nous avons été beaucoup en contact toi et moi. Tu m’appelais presque à tous les jours. Nous nous somme vue plusieurs fois. Entre autre au Rouge et Or, Pommes à l’île, Cap tourmente, cinéma, spa, à la cage aux sports avec ta copine et son chum, chez toi à regarder film, hockey avec ou sans les kids.
Nous avons souvent discuté de tous et de rien. Des enfants, de nous deux. Nous avons dormie quelque fois ensemble sans rien faire. Juste le fait d’être là nous deux nous sécurisait, nous réchauffait. Une fois, nous avons fait « la sensualité » comme dit Pascale Piquet dans son livre puisque nous n’étions pas en amour mais que nous avions beaucoup de respect et de complicité ensemble.
Ces dernière semaine, je me suis mis à oublier qu’un jour, je revivrai un choc car soyons honnête, à quelque part, nous étions bien ensemble.
C’est peut-être mon âme qui me joue des tours mais bonyenne, il y a des signes qui ne mentent pas.
Durant une discussion, tu m’as glissé que toi et ta chum, vous parliez « entre fille » la possibilité de reprendre ensemble. C’était dans l’air disons. Rien de sérieux probablement. Bref, je voyais que du positif. Tout en restant les deux pieds sur terre en me disant que je ne peux reprendre avec toi vue les circonstances que l’on connait. N’empêche, j’appréciais ce moment unique.
Jusqu’au jour où je suis arrivé face à face avec une voiture dans ton parking la semaine dernière. Cela m’a frappé. Wow le choc.
Depuis ce temps, je ne feel pas fort fort disons. J’ai de la misère à dormir et je ne cesse de penser à toi. Je revois continuellement ces images de tes sourires en ma présence. Tes regards à mon égard sans que je te regarde; tes attentions, tes gestes. Je me questionnais constamment. Il n’y a jamais eu un indice indiquant que tu étais en train de mettre tes énergies à entreprendre une nouvelle relation.
Je réalise aujourd’hui que je vivais une rechute de dépendance envers toi. Je me suis même demandé si j’étais toujours amoureux de toi. Assez capotant. J’ai écris sur une feuille ce que je pensais de l’amour, et dans chaque phrase, il y avait une partie qui t’appartenait. J’étais en train de tomber en amour avec toi. Parfois quand je te vois, je sais, c’est tout. Il y a des choses qui ne s’explique pas et que nous avons difficulté à comprendre. Un mot suffi pour expliquer. Amour. That’s it
Je sais en dedans de moi que c’est ça Je ne t’en veux pas du tout. Je suis fière, que tu fasses partie de ma vie, Je suis extrêmement fière de partager la vie de parent avec toi. Tu es une inspiration à mes yeux.
Tu vois qu’il me reste encore un bout de chemin à faire.
Je n’ai pas d’attente envers toi. Je n’ai pas d’espoir d’un retour de ta part. Je suis réaliste. Je sais que tu n’es pas en amour avec moi. Tu m’aime uniquement en ami. Même si dernièrement, cela avait l’air d’un peu plus que ça.
Je m’en veux d’être tombé dans le panneau encore une fois.
Cependant, Je sais et je comprends, pourquoi je suis tant bouleversé lorsque je suis en ta présence. Oui je suis dépendant affectif mais je suis aussi amoureux.
Ce livre que nous avons partagé, qui étais supposé nous éloigner au lieu de nous rapprocher, m’aide à comprendre mes limites et mon était d’être.
Mais c’est dur d’éteindre les braises qui brûlent en moi. La combustion se fait tellement en lenteur.
Mon travail aujourd’hui est d’essayer de vivre avec cette réalité.
Je m’efforce à poursuivre mon chemin sans penser à toi. Malheureusement ou heureusement, tout dépends du point de vue, tu feras partie de ma vie jusqu’à ma mort.
Est-ce que je suis heureux aujourd’hui?
La réponse est non. Parfois je peux paraître que…mais en réalité c’est non.
Je dois dire que cela fait environ 5 années où je ne le suis plus heureux. Si je fais un bilan des dernières années, oui il y a eu des chapitres où j’avais du fun. Mais fondamentalement parlant, non.
J’ai eu un soubresaut cet été mais combien de courte durée.
Bon, tout ça pour dire que j’essai de progresser dans ma vie parsemé d’embûche, de pierre coupante, de tronc d’arbre. Parfois, je retrousserai chemin lorsque sera devenu trop ardu les pentes de cette montagne. C’est à moi de trouver un meilleur chemin pour parvenir au sommet.